Archive for the ‘Allez Nantes !’ Category

Bonne année 2012 à toutes et tous !

dimanche, janvier 15th, 2012

J’avais bien envie de faire une petite vidéo, moi aussi, pour présenter mes vœux les plus sincères à mes concitoyennes et concitoyens de Nantes Nord, eux qui m’ont renouvelé leur confiance en 2011.
Mais je voulais que ce soit un peu vivant, moins figé, que ce que j’ai pu voir ici et là depuis 15 jours.
Alors, j’ai saisi l’occasion du repas du nouvel an du Comité d’Action de la Petite Sensive.
Merci aux convives qui n’ont pas vu d’inconvénient à ce que mon petit mot soit filmé, et eux un petit peu avec, merci encore à Marcel qui a tenu le caméscope pendant que je parlais, et merci à Christine, Claude, Jacqueline et tous les autres pour leur accueil autour d’Olga. Pardon pour les quelques fautes de français, (dont une plus énorme que les autres !) et encore bonne année 2012 à toutes et à tous !


MES VOEUX aux habitants de Nantes Nord pour 2012 par pascalbolo

Mon rattachement à moi…

jeudi, décembre 29th, 2011

C’est bizarre les coïncidences. Il y a quelques jours, un amendement débattu et voté par une poignée de députés noctambules, faisait grand bruit médiatique, à peu près comme on brasse de l’air tant il n’a aucune chance (et heureusement !) d’aboutir à autre chose que le déclenchement de quelques alertes Google au nom des dits parlementaires insomniaques. Presqu’au même moment, je goûtais la fierté modeste d’un rapprochement bien plus discret, mais je le crois à la fois plus pertinent et plus efficace que l’énième tentative de priver Vendéens, Angevins, Mayennais et Sarthois de leur région et de sa capitale-locomotive sans qu’ils aient leur mot à dire : celui du Crédit Municipal de Nantes et du Centre Communal d’Action Social de Rennes autour de la mise en place d’une politique de micro-crédit social et accompagné dans cette belle et grande ville.

Signature officielle à l'Hôtel de Ville de Rennes avec Jacques Stern, Nathalie Appéré et Loïc Rolland

Je laisserai aux historiens le débat sans fin sur la date de la séparation réelle ou supposée (ont-elles jamais été réunies ?) des communes ou pays qui forment aujourd’hui la Loire-Atlantique d’avec la Bretagne administrative (pour autant que ce terme recouvre le moindre sens historique ou culturel). Ce que je peux affirmer en revanche, c’est que l’histoire a doté Nantes d’une Caisse de Crédit Municipal et pas Rennes. Etablissement public local, outil financier et bancaire au service des politiques sociales de la Ville de Nantes, son unique « actionnaire », le Crédit Municipal met aujourd’hui son expérience et son expertise au service des villes qui le souhaitent. Tout le monde y gagne : le Crédit Municipal qui utilise ainsi mieux ses capacités et sa structure et les communes ou CCAS qui n’imaginent pas vraiment créer ex-nihilo une structure bancaire capable de porter une politique de micro-crédit social. Le Crédit municipal assume ainsi tout ce qui relève de la technique bancaire et les CCAS l’accompagnement social, son corollaire indispensable.
Au moment où Daniel Delaveau et Jean-Marc Ayrault affirment le rapprochement de nos deux agglomérations et leur collaboration, avec la mise en lumière de leur complémentarité, notamment dans les domaines économique et de la recherche scientifique, nous avons pensé, avec Nathalie Appéré, première adjointe au Maire de Rennes, que de donner une dimension sociale à ce rapprochement avec cette convention de micro-crédit avait un vrai sens.
C’est celui du mode de développement de notre Ouest Atlantique ou Loire-Bretagne, ou Bretagne-Loire (voir l’excellente note du blog de l’ami Christophe Clergeau…) ou Grand Ouest qu’importe ! Du moment qu’il se fonde sur la mise en réseau des villes, grandes ou moyennes qui le structurent, qu’il reste multi-polaire, et qu’il permet donc un développement équilibré et durable de tous ses territoires. Conclusion : pour agir efficacement dans l’intérêt du plus grand nombre et de la cohésion sociale, dans le respect de la diversité des territoires, il n’est besoin ni de modifier des limites administratives, ni d’exacerber la concurrence entre institutions, il suffit de partager la même vision d’un avenir qui sera commun, forcément commun… Merci Nathalie, pour ton accueil !

Bruxelles, ma belle…

lundi, novembre 21st, 2011

Avec Michèle Guillossou et Franck Savage, avant mon intervention

Évidemment, Dick Annegarn, même s’il a récemment réapparu, c’est surtout une occasion de plus pour les quinquas de céder à une douce tendance à la nostalgie de leur prime jeunesse ! Mais « Bruxelles » est de ces chansons qui ne prennent pas une ride, ce qui n’est pas le cas de ceux qui l’ont découverte à sa sortie !

Je dois toutefois reconnaître que mon ami Franck Savage avec qui j’ai fait le voyage de Bruxelles l’autre semaine, et qui fredonnait la chanson du grand Dick, fait exception !

Nous composions avec Michèle Guillossou la délégation nantaise à la Conférence Européenne des Entreprises publiques locales, chaperonnée par un Russel Marie, collaborateur de Nantes Métropole.

Photo souvenir incontournable !

Aller-retour express rendu facile par la liaison aérienne directe Nantes-Bruxelles, ouverte depuis peu, pour que Nantes tienne sa place dans ces réseaux européens qu’on aurait tort de négliger. Certes, ce n’était pas la réunion d’Eurocities qui se tenait en même temps à Gênes et qui, pour le coup, avait justifié la mobilisation de ce que Nantes peut offrir de mieux : son Maire. Mais tout de même, nous avons tenu le rang de notre belle cité ! Le sujet de la rencontre bruxelloise portait sur une tendance observée un peu partout en Europe, celle de la remunicipalisation de services locaux, qu’on les appelle publics dans notre tradition ou d’intérêt général selon l’appellation plus communément partagée avec le reste de l’Europe.

J’avais donc la mission de présenter la manière nantaise d’appréhender la question du choix des modes de gestion (hors cession au privé) des différents types de service ou politiques publiques , ou évènements portés par la puissance publique locale. (suite…)

Il est gonflé François Fillon !

mardi, novembre 8th, 2011

N’ayant pas encore eu le temps de vous raconter mon (trop) court séjour à Bruxelles et mon intervention à la Conférence Européenne des Entreprises Publique locales, Eur@dionantes me donne l’occasion de réagir aux propos de Fillon sur les collectivités locales. Profitez-en pour écouter tout le journal d’aujourd’hui 17 h. Vous constaterez qu’Eur@dionantes est vraiment un bel outil de compréhension de l’Europe au service des Nantais et de promotion de Nantes en Europe ! (Cf. l’article de ce blog que j’avais consacré à Laurence : cliquez ici).
Comme je n’arrive pas à inclure le lecteur proposé par le site d »Eur@dionantes, pour écouter le journal de 17 h cliquez ici

2011 commence bien !

samedi, janvier 1st, 2011

Je me demandais ce qui pourrait bien symboliser 2011 telle que je nous la souhaite, nous pauvres mortels errant à l’aube de la deuxième décennie de ce siècle, mais errant à Nantes, ce qui est quand même beaucoup mieux que dans bien des recoins de notre planète terre.

Je ne savais pas vraiment ce que je cherchais. Je n ‘aurais pas su le décrire à coup sûr, mais c’est en le trouvant que je l’ai vraiment appris.

Déjà la célébration du dernier mariage nantais de l’année 2010, celui de mon amie Amandine et du Sébastien qui lui est tombé du ciel m’avait mis dans des dispositions optimistes : aussi magnifiquement assortis que ces deux là, c’est difficile ! Les unir au nom de la République a été un authentique plaisir et une vraie fierté. Leur bonheur de s’être trouvés est contagieux.

Le nouvel an fêté au 10 rue Samuel de Champlain

J’ai donc rendu dès ce premier jour de l’année nouvelle une petite visite dans le hall du 10, rue Samuel de Champlain, au Chêne des Anglais, là où deux « voisines solidaires », avaient installé tables, jus de fruit, café, chocolats et petits gâteaux à l’attention de leurs voisins de tour et particulièrement de celles et ceux qui, connaissant la solitude, peuvent vivre douloureusement ces périodes de festivités et de convivialité qui ne font que souligner leur isolement. Nantes Habitat leur avait fourni le label et aidé à l’information sur l’initiative.

Louisa et Lydie ont donc passé leur journée dans le hall, accueillant leurs voisins dans un décor évoquant la diversité des origines des uns et des autres et préparé par leurs propres enfants.

Comme j’évoquais avec elle ces jeunes squattant l’entrée de la tour voisine dans un esprit nettement moins convivial, au grand dam des habitants, Louisa m’a répondu : « Les habitants de cette tour  devraient faire comme nous ! Ici, il n’y a pas d’occupation du hall, parce que nous, nous y sommes, avec des actions comme celle-ci. Les jeunes savent bien qu’on ne les laisserait pas occuper les lieux. »

L’occupation de la tour voisine, nous la connaissons bien, nous, élus, techniciens responsables, bailleur ou éducateurs. Etant bien entendu que la fameuse loi contre ces regroupements est inapplicable et donc inappliquée, nous avons bien du mal à enrayer le phénomène malgré nos efforts.

Louisa et Lydie nous montrent que le « bien vivre ensemble », s’il a un impérieux besoin d’une action publique déterminée, ne peut se passer des initiatives des habitants, de leur capacité à prendre en main leur vie collective.

Eh bien c’est cela que je nous souhaite pour 2011 : des habitants mobilisés pour que leur diversité soit la richesse de chacun d’entre eux. Des élus présents, des politiques publiques ambitieuses mais qui ne sont jamais aussi efficaces que lorsque les citoyens font ce qu’ils feront toujours bien mieux que nous : créer des liens, des relations humaines, de la fraternité dans le respect de chacun et dans un esprit de solidarité, sans autre enjeu que de se sentir bien ou mieux dans son logement, son immeuble et son quartier.

Cette mobilisation de ses habitants, Nantes en aura besoin pour jouer tout son rôle de ville centre pour la rédaction du « projet de territoire » pour 2030, préparé sous l’égide de l’Agence d’Urbanisme de l’Agglomération Nantaise (AURAN). Ce sera mon principal travail de l’année 2011 : créer les conditions de cette participation, en susciter l’envie chez nos concitoyens.

C’est sûr, Louisa, Lydie et tous les autres auront leur mot à dire, à donner leur vision de leur vie et de leur ville et de leur quartier dans 20 ans.

C’est grâce à toutes les Louisa et toutes les Lydie, grâce aussi à leur exigence à notre égard, à leur vigilance, à leur soif de débat, d’explications et d’échanges, que Nantes pourra continuer d’avancer au service de tous ses habitants, sans jamais avoir à choisir sacrifier l’ambition à la solidarité ni la solidarité à l’ambition. 2011 commence bien !

Etonnant, non ?

dimanche, décembre 19th, 2010

Table ronde aux assises de l'animation sociale et culturelle

Je voulais écrire sur les assises de l’animation sociale et culturelle et célébrer le marché de Noël de Nantes Nord. Je tenais à vous raconter la suite de « Dialogue pour tous« , avec la réponse de la ville au travail de l’atelier citoyen. C’était le moment de faire un bilan des plénières publiques des conseils de quartier nouvelle formule, avec la généralisation de la pratique du « mandat de participation » bien au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer. J’avais aussi envie de faire partager mon espoir d’une télé locale nantaise avec un seul opérateur qui tienne debout sur le plan éditorial et tienne la route sur le plan économique. Il y avait de quoi écrire sur le Crédit municipal, sa très belle campagne d’infos au service de ceux qui ont besoin d’une banque solidaire. J’aurais aimé faire partager mon enthousiasme devant la compétence des techniciens de la SEMITAN qui inventent des organisations hyper sophistiquées pour que vos bus et vos trams ne restent pas au dépôt faute de pièces détachées ou pour que des tas de pièces inutiles n’encombrent pas nos ateliers. Il y avait matière à vous décrire comment il vaut mieux attendre un peu avant de voter le budget de la ville et de Nantes Métropole dans le brouillard financier dans lequel le gouvernement nous plonge. Il y avait incontestablement deux trois réflexions à vous livrer de la dernière session du bon Président Mareschal. Au pire et en dernier ressort, j’aurais même pu raconter ce que j’ai retenu de la désignation de la tête de liste socialiste aux élections sénatoriales de l’automne prochain, mon ami Yannick Vaugrenard, et en dévoiler au passage quelques dessous, ce qui m’aurait sûrement donné l’occasion d’enrichir mon press-book et de me faire regarder de travers par de bons amis !
Seulement voilà : on est en décembre, il fait froid, on fatigue, les journées commence très tôt devant l’ordi et se finissent très tard…devant l’ordi. (suite…)

Ouverture, signature et inaugurations

mardi, septembre 21st, 2010

Petits souvenirs...

Pour être franc, je n’ai absolument pas l’âme d’un collectionneur. Juste la manie de conserver les petits badges ou cordons qu’on vous remet à l’entrée de certaines manifestations et qui permettent l’identification plus rapide des participants. J’ai quelques collectors dans mon petit panier, et le cordon noir (celui des intervenants) des journées d’été d’Europe Ecologie en fait déjà partie.
Pensez-donc ! A peine rentré de vacances, on me confirme que je vais faire une visite de courtoisie à nos amis Verts, en représentant officiel du Maire, à l’occasion de leurs journées d’été à la fac de droit. Dans le contexte, c’était déjà sympa. Mais de fil en aiguille, je me suis retrouvé à devoir faire un petit discours lors de l’ouverture devant l’amphi bondé (il était très bien : cliquez ici Discours d’accueil aux Journées d’été des Verts 2010 pour le lire !). En pareil cas, il y a toujours de petites négociations protocolaires préalables. Tout doit bien se passer. « Le représentant de la mairie sera bien accueilli ont juré les responsables Verts, mais pas de provoc’, hein ? » « C’est Pascal qui s’y colle, y a donc pas de risque » a joyeusement répondu le membre du cabinet en charge de la chose. De fait, ça s’est très bien passé et les quelques pancartes anti-aéroport brandies devant moi relevaient plus du minimum syndical à assurer que d’une volonté d’être discourtois à mon égard.
Ces quatre premières semaines de rentrée ont été jalonnées d’ouvertures et d’inaugurations officielles. C’est toujours un moment particulier. Évidemment, on coupe des rubans tricolores devant une nuée de photographes dont les photos ne sont jamais dans le journal. D’autre fois, c’est une convention que l’on signe devant d’autres photographes. Les photos ne sont pas dans le journal non plus puisque les rédactions estiment (assez légitimement, je dois le dire) que la tête même souriante des officiels est moins intéressante que ce que l’inauguration doit promouvoir. Heureusement qu’il y a les bulletins institutionnels et les blogs pour pouvoir figurer au grand concours « Ma binette partout » rendu célèbre par le Canard Enchaîné. Je ne sors donc plus sans mon LUMIX que je mets dans les mains du premier malheureux qui a la malchance de me croiser !
J’ai donc représenté le Maire à l’inauguration d’Exeis Conseil, entreprise de consultants qui a choisi de s’installer dans des anciens locaux de la Banque Populaire à Bellevue et à l’inauguration de l’Aqua-Bien-être au Centre de Loisirs du Petit Port. Je me suis représenté moi-même à la signature de la convention entre le Crédit Municipal et la Mission Locale pour permettre aux jeunes de bénéficier du micro-crédit. Jean-Marc était présent avec bien d’autres pour l’inauguration officielle du nouveau collège Stendhal et je lui ai collé aux basques lors de l’inauguration d’AQUASIM, labo de recherche du CSTB, où j’ai pu également profiter d’une visite de la soufflerie Jules Verne. Il y a là des scientifiques épatants qui vous expliquent des choses ultra complexes mais que vous avez l’impression de comprendre. Vous en sortez avec le sentiment d’être moins c… que lorsque vous êtes arrivé et c’est bien réconfortant !
Des photos ont été prises (je n’en ai pas encore récupéré de l’inauguration d’Exeis) que j’ai rassemblées sans vergogne dans ce petit diaporama. Les légendes sont à faire apparaître en cliquant sur la petite icône « bulle ».

Le foot rend fou ! (V)

jeudi, juillet 15th, 2010

La situation du FCN ne me laisse pas indifférent. J’ai eu la chance d’être un observateur privilégié des relations parfois compliquées entre la Ville de Nantes et son club phare. Et un acteur occasionnel. Je suis toujours fort assidu à la Beaujoire, un peu moins la dernière saison. Tout ça fait que j’en ai entendu et j’en entends des vertes et des pas mûres ! Il y a les légendes qui ont la vie dure sur le rôle de la ville dans la première vente du club à la SOCPRESSE ; la vie des Saints qui nous est racontée sur le long fleuve tranquille qu’est supposée avoir été la maison jaune avant le péché originel commis par J.L Gripond, le limogeage de Raynald Denoueix ; la sincérité de ceux qui sont tellement attachés à ce club et à l’imaginaire qu’il véhicule encore qu’ils en oublient deux ou trois réalités incontournables ; la tentation de se tourner vers un passé révolu pour (re)construire un avenir.  Naturellement, tout cela n’engage que moi ! Cinquième et dernier épisode !

Retrouver les redoublements de passes d’antan, cet art du déplacement, des courses intelligemment coordonnées, symbolisés par le but d’anthologie de Patrice Loko contre le PSG…

Une association est en train de faire un tabac en se donnant cet objectif, qui est d’ailleurs bien dans un air du temps où la nostalgie remplace aisément une vision bien trop incertaine de l’avenir. « A la nantaise » rassemble donc plus d’un millier de personnes autour d’une volonté de renaissance. Ce mouvement qui traduit quelque chose de profondément sincère en dit long sur l’attachement de nombreux Nantais à ce club, à ce qu’il représente, voire incarne. Il est également un symptôme de cet immense malentendu à la base du titre de cette série : le foot est aujourd’hui un spectacle sportif à but lucratif produit par des sociétés commerciales, générant un business direct et indirect considérable, grâce à la passion que ce jeu inspire à des spectateurs et téléspectateurs qui sont à la fois clients desdites sociétés commerciales et animés par des valeurs qui sont aux antipodes de celles de l’argent-roi, mais que le mercantilisme exploite sans vergogne. Ce qui fait qu’à chaque fois que nous nous passionnons sincèrement pour un match, une équipe ou un club, au stade comme devant notre télé, nous entretenons ce que nous affirmons exécrer. C’est ça qui est fou !
Les quelques dizaines de personnes qui crient « Casse-toi Kita » à la Beaujoire comme on psalmodie une invocation rituelle payent à Kita pour le faire. Et lorsque le spectacle offert par une équipe lui vaut les sifflets de ses clients, on peut entendre joueurs ou dirigeants se plaindre de ces mauvais supporters qui ne sont pas derrière leur équipe dans les moments difficiles… Client quand tu achètes mon maillot, supporter lorsque je ne le mérite pas ! (suite…)

Microcrédit pour les artistes : plus qu’ un coup de pouce

mercredi, juillet 14th, 2010

Les présidents signent...

L’autre jour, les responsables de Trempolino se disaient avec soulagement qu’ils n’avaient plus trop longtemps à attendre avant de quitter leurs préfas surchauffés et fatigués. En tous, cas, le déménagement vers la Fabrique ne relève plus de la prospective mais une réalité future et programmée.
Il faisait donc chaud pour un petit point presse que nous avons souhaité organiser, « nous » étant en l’occurrence le Crédit Municipal de Nantes et Trempolino.
Il s’agissait de donner un peu de visibilité à la convention renouvelée et trop méconnue qu’Elisabeth Hugnon, Présidente de Tremplino et votre serviteur avons signé cet après-midi là, sous l’œil vigilant de « nos » Directeurs respectifs, les sieurs Priou et Stern.
Trempolino et le Crédit Municipal de Nantes ont en effet imaginé une utilisation du micro-crédit originale et bougrement maligne. Il s’agit de financer à des conditions attractives (taux, durée) et dans des conditions inimaginables pour une banque classique (garanties faibles, solvabilité incertaine, projet artistique émergent sans business plan…) des artistes démarrant dans les musiques actuelles et qui ont besoin de financer un CD, d’acheter un instrument, de couvrir les frais d’une tournée etc. (suite…)

Entreprenez, entreprenez, il en restera toujours quelque chose

jeudi, juillet 8th, 2010

« Une heure trente pour entreprendre », c’est une émission de radio qu’on écoute sur le web. C’est une idée de David Rival qui a deux passion dans la vie : le retour à l’emploi des chômeurs (notamment par l’entrepreneuriat) et la radio. Il a donc convaincu la Maison de l’Emploi de Nantes Métropole d’utiliser le média radiophonique pour mobiliser autour de la création et de la reprise d’entreprise et pour valoriser les réussites en la matière, notamment dans les quartiers populaires. Les émissions sont publiques et c’est une salle bien garnie que j’ai découvert en arrivant très en retard à la Maison du Citoyen de Bellevue. David avait pris prétexte du 25ème anniversaire du tramway pour souligner que l’esprit d’entreprise, la prise de risque que ça comporte, l’audace que ça suppose et les obstacles qui doivent être surmontés, cela existe aussi dans la sphère publique, et au service d’un territoire. Je vous propose donc le lien vers le site de l’émission et la vidéo que j’ai faite au débotté de l’interview de Yamna Chriraa, Présidente de Capa-Cités. Yamna est entourée de Farida et Yasmina ABID qui sont des exemples de réussite individuelle et collective avec « Les petites mains » atelier de couture éthique et solidaire. Elles sont aussi à l’origine du « Marché de Léon » qui trouvera cette année une nouvelle implantation en fin d’année en plein centre de Nantes.

Pour écouter l’émission ou des extraits, c’est sur le site entreprendreanantes.com : cliquez ici.

Yves Monteil a pris des photos pendant mon interview. Je les trouve bien alors je les ai mises dans un petit album ! Merci à Yves et à David de me les avoir transmises.