Posts Tagged ‘Jean-Marc Ayrault’

Et maintenant, que faire (ou ne pas faire) ? (II)

dimanche, mai 14th, 2017

Socialiste, dans la majorité

J’avais eu l’occasion de donner acte à Goulven Boudic, du fait que le positionnement proclamé d’Emmanuel Macron, additionné à la présence de l’extrême-droite au second tour de notre présidentielle bipolarisante, comportait un risque majeur : celui de limiter l’alternative politique entre lui et l’extrême-droite. Dans l’hypothèse de son échec, il ne resterait donc que le pire.

Aujourd’hui, ce risque a pris corps avec l’élection dudit Macron et avec la danse du ventre des courtisans de tous bords visant à effacer le clivage structurant depuis toujours de la politique en France et ailleurs : la droite et la gauche.

Je ne crois pas à cet effacement qui n’est évidemment pas souhaitable au regard du risque ci-avant décrit.

Dessin de FRAP http://frap-dessins.blogspot.fr

Il y aura toujours débat entre ceux qui portent les vertus de la compétition et ceux qui préfèrent la coopération. Entre ceux qui préfèrent la charité individuelle et ceux qui croient à la solidarité collectivement organisée. Entre ceux qui pensent que la liberté totale des acteurs économiques est plus efficace et ceux qui portent la volonté d’une régulation, voire d’un contrôle social ou public des moyens de production. Entre ceux qui pensent que les inégalités sont regrettables mais inhérentes à la nature humaine, et ceux qui refusent de s’y résoudre et portent l’Egalité au cœur et en action. Entre ceux qui croient à une prédestination et ceux qui pensent que rien n’est écrit. Entre ceux qui pensent que les inégalités de revenu et de richesses sont inéluctables, légitimes et indicateurs de mérites et ceux qui observent que la rente et l’héritage perpétuent ces inégalités de manière inacceptable et qu’une redistribution est nécessaire. Bien sûr, tout n’est pas binaire et manichéen. Bien sûr, chacun d’entre nous place son propre curseur entre chacun de ces pôles. Bien sûr, la vérité n’est jamais totalement d’un côté. Mais quand même… La réaction aux inégalités est probablement le critère le plus important pour apprécier l’appartenance à une des deux familles de pensée.

Alors, comment faire pour faire vivre ce clivage éminemment démocratique dans le contexte nouveau (et déstabilisant !) qui nous est proposé. Comment le faire sans dogmatisme, sectarisme ni étroitesse d’esprit, mais dans la clarté ?

En restant soi-même, fidèle à ses valeurs, à sa famille politique et à ceux dont on a la fierté d’être compagnon de route ou ami.

Pour ma modeste part, j’entends rester Socialiste, membre du Parti éponyme, comme depuis bientôt 35 ans. Je ne crois pas à sa mort tout autant que je suis convaincu qu’il est au bout d’un cycle et que les fondements d’une époque nouvelle doivent être rapidement établis.

Et je pense que la place des Socialistes est, dans le respect de ce que nous sommes, de ce que nous portons, dans la majorité future d’Emmanuel Macron. Pour la réussite de son quinquennat au service de nos concitoyens, pour le faire pencher du bon côté du clivage dont je réaffirme la pertinence. Cela qui n’a rien à voir avec la préservation des appareils ou des coteries sclérosantes, ni n’empêche en quoi que ce soit le renouvellement attendu des pratiques et du personnel politique.

Je ne reviens pas sur les raisons pour lesquelles je pense inepte de classer le nouveau Président et son projet à droite. Il n’est pas conservateur, encore moins réactionnaire. Trop libéral en économie à notre goût ? C’est certain. Incompatible avec nos valeurs et nos aspirations de justice sociale et de solidarité, de transformation sociale ? Sûrement pas. (suite…)

Éloge des vieux politiciens

lundi, mars 13th, 2017

« Vous connaissez Dame Gertrude,
C’est une femme à sentiment,
Qui n’est ni coquette ni prude
Et qui pense solidement.
On ne voit pas chez cette belle
De jeunes gens avantageux.
Ce sont des vieux, ce sont des vieux
Qu’elle aime à recevoir chez elle
Ce sont des vieux, ce sont des vieux,
Qu’avec raison elle aime mieux…  »

Cette pépite dYvette Guilbert (Le Boloblog se doit d’instruire les jeunes générations sur leur patrimoine chanté à écouter ici) peut-elle s’appliquer en politique ? A l’heure où la Macronite aigüe succède à d’autres manifestations d’un profond désir de renouvellement du personnel comme des pratiques politiques, doit-on faire l’éloge des vieux ? Ou peut-on s’y risquer, un poil avant d’être accusé de plaidoyer pro domo ?

Ce dessin de FRAP pour Télénantes date de 2010

La gérontocratie soviétique n’est certes pas mon modèle. Je suis bien convaincu que le temps des carrières de plusieurs décennies est révolu et c’est un incontestable progrès. Pour autant, j’ai toujours été agacé par la grossièreté du geste qui consiste à montrer la porte à un maire ou député au motif qu’il a atteint l’âge légal de la retraite (et qu’il détient un mandat envié, parce que bien des maires âgés de communes aussi anonymes qu’eux ont du mal à décrocher faute de remplaçants !). Que je sache, la droit à la retraite est une conquête visant à protéger les travailleurs pour leur vieux jours, pas une relégation avec perte du droit à une citoyenneté active potentiellement caractérisée par l’exercice d’une fonction élective ! Et, si nous déclarons inapte à la fonction politique active tous les plus de 65 ans, on va avoir quelques difficultés de fonctionnement d’une part, et de représentativité démocratique d’autre part, eu égard à une pyramide des âges qui illustre leur poids démographique dans les années à venir ! Mais là n’est pas le centre de mon propos. (Introduire un article par une digression, il faut oser…).

Quoique.

Un récent échange Facebookien avec un ami qui s’est légitimement reconnu dans mon précédent post, me laisse à penser que, non seulement on veut envoyer à la retraite les élus blanchis sous le harnais, mais qu’en plus, on leur dénie ce qui pourrait éventuellement leur rester : le pouvoir de la parole, le magistère du témoignage, l’autorité morale ou intellectuelle. Mieux, il conviendrait de veiller à ce que les médias de service public s’interdisent de leur ouvrir leurs micros, la parole politique et sur la politique étant exclusivement réservée, outre aux commentateurs, éditorialistes et dessinateurs de presse, aux élus en exercice, seuls dotés de la légitimité démocratique. On voit bien là se dessiner une double discrimination : par l‘âge d’abord, par le statut d’ancien élu ensuite ! (suite…)

De l’obsolescence, de la sagesse…

samedi, mars 11th, 2017

Il est devenu banal de s’esbaudir ou de se lamenter ou de s’avouer perplexe devant le tour de force ou de magie du dénommé Macron Emmanuel, candidat cru (du verbe croire) quand il voue aux gémonies un système dont il est un des produits les plus purs. Un des plus brillants aussi, c’est une partie du problème de Benoît, mais ça n’a rien à voir. J’avais déjà relevé que Manuel Valls ne s’en est jamais remis, cornérisé par la trahison méthodique de l’époux de Brigitte (pas notre JMA, hein!) qui a préempté la modernité à son profit exclusif.

Autre phénomène relevé dès le début d’ « En marche ! », l’ancienneté politique si ce n’est l’âge des parrains initiaux du jeune homme. Gérard Collomb, Jean-Claude Boulard… Ce n’est pas la Jeune Garde !

Et voilà que ce phénomène prend de l’ampleur ! Deux anciens maires auxquels je voue une admiration certaine pour des raisons différentes, Bertrand Delanoë et Joël Batteux. Et un ancien président de Région pour lequel l’affection et la reconnaissance s’ajoute à l’admiration, Jacques Auxiette. Et Robert Hue (ne riez pas, sa tribune dans le Monde est quand même tissée d’une intelligence et d’une lucidité qu’on espère plus de… Non. Pas de noms, il y en aurait trop !). Et Patrick Braouezec. Et peut-être Le Drian, et, qui sait, JMA, Bartolone…

Bref ! Le jeune chantre de la rénovation du système politique serait d’abord soutenu par un quarteron de politiciens en r’traite ou pas loin ! « Que représente M. Delanoë ? Au nom de quoi est-il invité à la matinale de France Inter ?» s’égosille un analyste local ? « Tous ces gens vont à la soupe, chercher des postes », ose la rumeur facebookienne, oubliant que la caractéristique commune de tous ces caciques est justement de n’être plus demandeur d’une quelconque investiture et allant parfois jusqu’à leur dénier la qualité d’hommes de gauche.

On peut tout à fait postuler que tous ces barons chenus sont des vestiges des temps anciens, les réputer frappés d’obsolescence, de sénilité politique, traces presque effacées du cycle d’Epinay, bons à exposer au Chronographe….

On peut les soupçonner de ne concevoir que le déluge comme pouvant succéder à leur glorieuse époque, de traiter avec la condescendance du patriarche cacochyme et malveillant notre malheureux et légitime candidat primé, vieux beaux indignes, redoutant par dessus tout de devoir admettre qu’on se porte très bien voire mieux libéré du joug de leur férule tutélaire ! (suite…)

Macron-Hamon : pile et face ?

lundi, février 20th, 2017

Il m’est venu une drôle idée… Et si le Revenu Universel de Benoît Hamon et l’Uberisation incarnée par Emmanuel Macron n’étaient que les deux faces de la même pièce ? Je m’explique.

Dessin de Xavier Gorce www.lemonde.fr 14-02-2017

J’ai entendu ma collègue Christine Meyer, prof’ de philo aux repères républicains ancrés dans quelques décamètres de fondations en béton, expliquer, références à l’appui, que le Revenu Universel était peut-être d’inspiration libertaire mais sûrement pas de gauche.

J’ai entendu une autre fois un spécialiste de l’entreprise, indubitablement homme de gauche, me susurrer que nous devrions peut-être bien réfléchir à la fin du salariat.

Je tire de ces deux conversations que le P.S est décidément responsable et coupable d’un manque de travail théorique rédhibitoire pour offrir une perspective collective aux masses laborieuses (ou qui voudraient bien l’être ou le redevenir).

En tous cas, la convergence entre les deux démarches me saute aux yeux.

Que dit mon candidat Benoît que j’ai ? Que la révolution numérique va détruire tellement d’emplois qu’il faut envisager la fin du travail comme modèle dominant et remplacer des allocations sous conditions de ressources financées par des cotisations ou par l’impôt, par un Revenu Universel financé par l’impôt.

Que dit Emmanuel Macron ? Que les systèmes paritaires ont vécu, que le financement de la protection sociale par des cotisations assises sur les salaires a vécu, que le RSI doit être supprimé, et qu’un régime universel de sécurité sociale financé et géré par l’état doit remplacer le système actuel.

Je n’ai pas encore détaillé le programme fiscal de Macron mais je ne doute pas qu’il sera d’accord avec Hamon (et avec moi !) pour décréter, corollaire du prélèvement à la source, l’individualisation de l’impôt sur le revenu, la fin du quotient familial, et la fusion IR-CSG avec un crédit d’impôt par enfant à charge. Observons avec Jean-Marc Ayrault qui s’y est abîmé la dentition que la condition de la constitutionnalité de cette fusion est liée à la perte officielle et définitive du statut de cotisation de la CSG.  Il lui interdit en effet aujourd’hui d’être progressive et non plus proportionnelle. Je sais, c’est technique, mais essentiel. Le Conseil constitutionnel a toujours considéré que l’impôt pouvait être progressif pour être redistributif (on paye proportionnellement plus si on gagne plus pour réduire les inégalités) dans la limite d’un caractère confiscatoire. Il a maintes fois affirmé que ce n’était pas le cas pour les cotisations sociales : on paye proportionnellement autant quel que soit son niveau de revenu pour bénéficier des mêmes droits et prestations. Seul un plafonnement est paradoxalement admis (toujours l’angoisse de la confiscation).

Or, la C.S.G, qui a toute les caractéristiques d’un impôt sur le revenu, a encore un statut (et un nom) officiel de cotisation, concession historique aux pourfendeurs d’une « nationalisation de la sécu », Force Ouvrière en tête.

Voilà donc que la proposition fiscale d’Hamon se trouve être parfaitement adaptée à la proposition sociale de Macron, elle même parfaitement adaptée au fameux Revenu Universel… (suite…)

Pas plus avancés…

vendredi, décembre 2nd, 2016

De quel problème le renoncement de François Hollande est-il la solution ? De son problème à lui : ne pas risquer une humiliation annoncée à une primaire d’abord ou, si cette étape était franchie malgré tout, à l’élection présidentielle ensuite. Notre problème à nous reste entier : nous en avons plusieurs en trop. Un paquet, même… Et son renoncement n’en résout aucun.

Parfait dessin-édito de FRAP du 2-12-2016 http://frap-dessins.blogspot.fr/

Parfait dessin-édito de FRAP du 2-12-2016
http://frap-dessins.blogspot.fr/

J’avais usé de mon droit de garder le silence après la parution de ce bouquin catastrophe, sorte de suicide politique (au moins n’a-t-il agressé personne sexuellement…), symptôme ultime du syndrome Hollande parfaitement décrit par Stéphane Rozès et que j’avais relevé dans un précédent billet : un refus obstiné de prendre en compte la dimension symbolique de la fonction présidentielle, cette relation si particulière qui lie le chef de l’État à ses concitoyens en France et qui échappe aux logiques économiques et sociales. C’est cela, bien plus qu’un bilan très honorable, qui aura contraint mon favori à renoncer. Je ne reviens pas sur la manière dont il a puissamment été aidé par les uns ou les autres dans une stratégie d’empêchement finalement efficace. Le devoir de se représenter dont je le chargeais s’est mué en devoir de ne pas ajouter à la dispersion de la gauche, dès lors qu’il n’était plus en mesure de la rassembler. Quel dommage d’avoir accepté de jouer le jeu de la primaire contre toute logique institutionnelle et de se trouver coincé par cet engagement hâtif !

Mais tristesse et regrets n’y changeront rien : même dans un monde politique sans repère ni lisibilité, ce qui permet d’échafauder les scenarii les plus tordus avec une chance qu’ils se réalisent, l’élection se fera sans le sortant.

Grâce rendue au panache et au sens de l’intérêt supérieur de la nation de mon Président, je me tourne donc vers les postulants déclarés ou supposés. Puisque sa lucidité est unanimement saluée, qui sera le prochain lucide à considérer que, n’ayant aucune chance d’être élu ni en janvier ni en mai, son devoir est de renoncer, s’attirant ainsi respect et considération mérités. J’ai essayé une fois… Ça marche pas mal ! Je l’ai suggéré à Benoit Hamon (c’est lui qui m’est tombé le premier sous le tweet, ç’aurait pu être dame Lieneman ou sieur Filoche). Qu’avais-je fait là ? Et pourtant, qui peut sérieusement croire, plus que pour Hollande, que Benoit a une chance de faire autre chose que de la figuration à la primaire. Qui peut croire qu’ayant miraculeusement franchi cette étape, il serait élu à l’Elysée ? Eh bien, je me suis fait agonir par ses partisans. La lucidité est visiblement la qualité dont les autres doivent s’armer. Ou alors elle est tellement bien partagée entre tous que plus personne n’en a suffisamment ! Ou les petits calculs, plans foireux tirés sur d’incertaines comètes à plusieurs coups d’avance, histoire de monnayer au mieux son petit pécule électoral, continuent de dominer la réflexion des écuries les plus modestes.

Car les raisons qui me faisaient appeler de mes vœux irréalistes l’impossible candidature de notre Président ( tout le monde l’aime depuis hier soir) sont toujours là. Un camarade de section faisait remarquer que l’espace politique laissé vide par le renoncement hollandien était conséquent : de Macron à Mélenchon. Bien vu ! C’est effectivement François Hollande qui « couvrait » ce large spectre par lui-même ou sa capacité à rassembler. A ceux qui ont efficacement aidé à son empêchement et qui vont concourir dans et hors de la primaire de le remplir. Par un projet, par une incarnation « présidentielle » de ce projet, et par un début de dynamique centripète de rassemblement. J’attends.

Trêve des confiseurs déduite, z’avez 5 semaines !

La République, l ‘égalité, la justice. Partout.

vendredi, mars 16th, 2012

Je le sentais bien depuis quelques jours : les habitants des quartiers populaires, s’il n’en peuvent plus de Sarkozy, cherchaient un peu en quoi le projet de François Hollande s’adressaient aussi à eux. Les commentateurs faisaient écho à ce sentiment : les quartiers hors de la campagne ? François Hollande a répondu à cette attente avant hier, dans son discours de Marseille qui pour moi est aussi important que celui du Bourget. Outre l’extraordinaire ambiance qui se dégage, preuve que François Hollande n’est pas seulement le seul en mesure de sortir le sortant, mais celui qui porte l’espoir d’une politique nouvelle et d’une République retrouvée, les engagements et les mots prononcés sont ceux que les habitants des quartiers populaires étaient en droit d’attendre de celui qui est plus que jamais leur candidat. C’est sûrement une coincidence : Jean-Marc Ayrault est intervenu lors de ce meeting. Je vous mets la vidéo de sa réaction après le discours de François Hollande et je vous propose l’intégrale du discours de Marseille du futur Président de la République.


Discours de Marseille le 14 mars par francoishollande


Meeting de François Hollande à Marseille : Jean… par PartiSocialiste

Je ne saurais mieux dire…

vendredi, octobre 14th, 2011

On peut être plus mal entouré !

On ne peut rassembler les Français qu’en rassemblant d’abord son propre camp. Votez François Hollande !

Les quartiers populaires votent François HOLLANDE

lundi, octobre 10th, 2011

Fête de quartier au Chêne des Anglais - Toute l'énergie positive des quartiers populaires.

Le premier tour des primaires citoyennes a été un incroyable succès. Plus de 2 millions et demi de votants au niveau national, près de 20000 à Nantes, et dans tous les quartiers un flot ininterrompu de votants accueillis par des militants enthousiastes qui n’osaient espérer un tel engouement.
Le résultat est aussi riche d’enseignement sur les aspirations et les espoirs de ceux qui sont le plus fortement exposés à la crise et à ses conséquences quotidiennes. Sur leur exigence aussi.
Ce sont les quartiers populaires qui ont donné la plus large avance à François Hollande, à Nantes mais aussi à St Herblain. 50 % et + 20 points par rapport à Martine Aubry aux Dervallières, 47 % et 19 points à l’Ecole Jean Zay, près de 48 % et + 18 points au Chêne des Anglais et Bout des Pavés. Les bureaux populaires de Doulon confirment cette tendance, avec un différentiel de + de 14 point en faveur de François Hollande à 44 %.

A contrario, l’Ecole Molière, Canclaux ou Madeleine-Champs de Mars, dont la sociologie est bien différente n’ont pas placé François Hollande aussi haut que nous l’espérions, puisqu’il y est devancé par Martine Aubry. On laissera aux spécialistes de l’analyse socio-politique ou électorale le soin d’opérer les rapprochements avec les résultats d’élections récentes. (suite…)

La République à l ‘endroit

mercredi, septembre 15th, 2010

Je n’ai pas vérifié, mais je crois que c’est la première fois que je vous propose sur ce blog la vidéo d’un discours de Jean-Marc Ayrault. En l’occurrence, ça s’imposait. Total respect, chef !


Nous voulons remettre la République à l'endroit
envoyé par jmayrault. – L'actualité du moment en vidéo.

Même plus le temps d’ écrire…

samedi, juin 5th, 2010

Voilà ce que c’est… On bosse, on saute de colloque en printemps des voisins, de réunion de cadrage budgétaire en inaugurations, de congrès de radios libres en anniversaires de jumelages et on n’a plus le temps d’écrire sur son blog ! Je collectionne les photos pour illustrer des billets et je n’écris pas les billets. « Ben alors, et ton blog ? » C’est que je me ferais presque engueuler quand le rythme des publications baisse ! D’un côté c’est flatteur, mais j’essaie de ne pas oublier que je suis un élu local et responsable politique qui tient accessoirement un blog pas un blogueur qui fait de la politique et assume ses mandats entre deux posts. Alors, plutôt que de produire les 3 ou 4 articles que je mijote sans jamais arriver à les écrire, je tente le coup du diaporama avec légendes. Évidemment, ça fait un peu « ma binette partout » mais ça donne une idée de la formidable variété de mon activité, je ne le dis pas pour me vanter mais parce que j’ai beaucoup de chance ! C’est aussi l’occasion de glisser quelques photos insolites ou dessins de FRAP. Pour lire les légendes, il faut cliquer en bas à gauche sur la petite bulle de B.D qui apparaît quand vous promenez votre souris sur l’écran. Bon visionnage !