Posts Tagged ‘cantonales’

Et pendant ce temps, dans le 6ème canton de Nantes…

lundi, février 20th, 2017

Bon. C’est pas le tout, mais il ne faudrait pas croire que l’essentiel de notre activité consiste à se lamenter sur la situation politique globale et à refaire le monde et ses turpitudes à coup de posts de blog. Je dis nous car c’est de Christine Orain et moi-même, son binôme cantonal, qu’il s’agit.

Lors de la campagne cantonale de 2015 avec nos suppléants Karim Benbrahim et Laurence Brosseau

Nous avons presque fini de distribuer avec nos petites mains et nos petites jambes, ce petit tract qui tente de parler de notre fonction de Conseiller départemental et de ce dont nous nous occupons dans cette belle institution. Comme nous ne l’avons tiré qu’à 3000 exemplaires et que c’est un peu juste, je vous le livre via ce blog et les réseaux sociaux, en espérant que le format pdf va passer partout… Cliquez ci-après:  Tract insertion Nantes 6 revu

Souvenirs, souvenirs…

mercredi, juillet 6th, 2011

A la veille du premier tour, nous avions choisi l'option "remorque". Marianne et Nour étaient là aussi !

Je le reconnais, tout cela fait un peu auto-promotion ou auto-célébration.
Mais, déjà coupable de l’inachèvement d’un « abécédaire de campagne », je ne pouvais pas en plus laisser les images prises par Younès pendant cet après-midi du 26 mars dans un coin de disque dur.
Pour conclure la campagne cantonale, nous avions décidé, après un test réussi la veille du premier tour, de faire une tournée des quartiers populaires pour inciter leurs habitants à voter, et pour nous de préférence. Le principe est simple : louer un groupe électrogène, une sono de 2X300 Watts et un micro, s’installer au pied des immeubles, mettre le son à fond et parler aux gens. J’avais confié le caméscope à Younès pour témoigner de cette opération. Il m’a donc filmé pendant mes interventions, et réalisé (à mon insu) des mini interviews des camarades et amis participants. Évidemment, ils ont dit des choses gentilles (trop) à mon égard. Même si j’ai raccourci au montage, ça fait un peu propagande mais, comme l’élection est passée et que leurs propos étaient sincères et spontanés, j’ai eu la faiblesse de ne pas les censurer. Et puis il a laissé parler Myriam. Son interview est parfaitement révélatrice de l’état d’esprit qui a été le nôtre durant cette courte mais intense campagne de terrain. J’en ai donc laissé l’essentiel.
Evidemment, cela n’a de valeur que de témoignage d’un argumentaire politique et électoral décliné et déclamé en direct, et de souvenir pour ceux qui l’ont vécu. Mais ça a été tellement bien accueilli par les gens (les retours ultérieurs étaient très majoritairement positifs ainsi que l’accueil) que j’ai eu envie de monter cette tranche de campagne et de vous la proposer.

C'est ma tournée du 26 mars par pascalbolo

La carte des votes

mardi, mars 22nd, 2011

Le premier mot de notre profession de foi du second tour, à Myriam et à moi-même, qui est actuellement imprimée, c’est « Merci ! ».C’était la moindre des choses. Tous les électeurs qui se sont déplacés dimanche, qui n’étaient pas les plus nombreux, méritent certes notre reconnaissance pour avoir fait vivre notre démocratie. Mais j’avoue humblement que c’est vers ceux qui ont voté pour nous puis vers ceux qui ont voté à gauche ou écolo que ma gratitude s’est d’abord dirigée.
L’équipe de campagne départementale a eu l’heureuse idée d’utiliser les technologies les plus modernes pour produire une cartographie des résultats, canton par canton et surtout bureau de vote par bureau de vote. L’ancrage de la gauche dans les quartiers populaires se voit confirmée même si ce sont aussi ces quartiers qui ont le moins voté. 64 % dès le premier tour à la Boissière, ça fait quand même plaisir. Le piège serait de croire que ma petite personne y est pour l’essentiel. Or, même si j’espère que je ne suis pas un fardeau pour les couleurs que je porte et que le boulot fait depuis 7 ans est reconnu, je sais que ce vote est éminemment et profondément politique : il va vers un camp, celui de la gauche, vers un parti, le P.S et subsidiairement vers des candidats qui apportent leur plus ou leur moins-value personnelle.
C’est une vieille tactique de la droite que de faire croire qu’une élection locale ne serait pas politique, qu’il s’agirait d’une affaire de personnes liée à un territoire, à un terroir, le plus rural possible. C’est le numéro que m’a joué le candidat de la droite vertavienne sur France Bleu Loire-Océan lundi matin. Vertou serait une commune rurale au regard de ses hectares de vigne et la politique n’y aurait pas droit de cité et donc il serait logique qu’il n’affiche pas son appartenance politique. Ben voyons…
Mais je m’égare !
Résumons : un grand merci à toutes celles et ceux qui me permettent d’afficher cette jolie photo ! Ceux qui votent, ceux qui nous aident avec un dévouement et un désintéressement total : les militant-e-s socialistes et jeunes socialistes sans lesquels je n’aurais jamais pu tirer autant de sonnettes dans le quartier !

64% à La Boissière, je ne sais pas si je mérite !

Mon vidéo-tchat sur vlipp.fr

jeudi, mars 17th, 2011

Invité par l’association DIPP que je connais bien, je suis allé tchater avec les internautes de vlipp.fr, un peu les mains dans le poches, mal coiffé avec ce qui me reste de cheveu et mal fagoté avec ce que j’ai de bedaine en trop ! Sur le fond, à vous de juger !

Petit abécédaire de campagne

dimanche, mars 6th, 2011

OK, j’avoue, c’est pas bien. C’est l’ABCd’ère de l’opération Ma ville demain – Nantes 2030, conduite avec son doigté habituel par mon pote Thierry Violland, qui m’a donné l’idée de traiter ma petite campagne cantonale sous cette forme. Et voilà qu’au lieu de me consacrer corps et âme à la diffusion du fameux questionnaire, je lui pique l’idée pour parler de ma campagne. Il faut donc que vous me promettiez d’aller sur le site de NANTES 2030 et de remplir illico le questionnaire histoire de m’aider à racheter ma faute. La vérité, c’est que cette réflexion prospective est beaucoup plus importante que la cantonale dans le 7ème canton. Mais, allez savoir pourquoi, c’est quand même cette dernière qui me mobilise le plus actuellement. Au point d’avoir laissé ce blog en sommeil trop longtemps. On est d’accord ? Bon, c’est parti !

A comme « accueil »

Il faut le dire, nous sommes bien reçus par les habitants. Quelques mécontents bien sûr, de la politique en général plus que des socialistes en particulier. Mais tout de même, beaucoup d’attente, d’exigence à notre égard et parfois de frustration devant le spectacle de la politique nationale. Une fois, une dame a réagi vivement à la lecture de mon patronyme sur la carte que lui tendait Myriam Naël (voir S comme « suppléante »). Elle était fâchée contre moi parce que j’avais avoué mon impuissance à l’aider à trouver un logement social à Haute ou Basse-Goulaine… Comme j’étais à l’étage au-dessus, je suis redescendu dare-dare pour me faire engueuler en direct, et je crois qu’elle est moins fâchée maintenant.

B comme « Bolo »

Vous allez me trouver égocentrique mais pas du tout ! Un pote communiquant me l’a dit un jour : « ton nom, c’est un logo. Ne pas réussir à en faire un visuel correct, ce serait nul ! » C’est comme ça qu’est né en 2004 cette marque avec le prénom manuscrit. J’y tiens beaucoup. Et puis, je trouve encore plein de gens qui connaissent ou ont connu quelqu’un de ma très nombreuse et très nantaise famille et n’en gardent pas de mauvais souvenirs. Bref, même avec mon nom, j’ai plutôt de la chance, même si on m’appelle assez souvent Borloo !

 

C comme « canton »

Evidemment… Sauf que le 7ème canton de Nantes, personne ou presque ne sait où c’est ni ce que c’est ! Alors on y accole toujours Nantes nord, ce qui est plus parlant. Le problème de l’élection départementale, c’est que beaucoup de candidats (et de journalistes) imagine que le candidat cantonnier sera une sorte de gouverneur du canton. Il se devrait donc d’avoir un programme pour son canton. Ce qui est évidemment ridicule. Le canton est une circonscription électorale, pas un échelon de gestion publique. Un conseiller général n’a ni budget, ni services, ni moyens autre que son droit de vote et de parole au Conseil général lors des sessions. Un ou une parmi les 59 qui composent l’assemblée départementale. On ne vaut donc que par son appartenance à un groupe politique. C’est pourquoi je diffuse le programme des socialistes pour le département et que je ne m’invente pas un programme personnel que je serais bien en peine de concrétiser, alors même que j’appartiens à la majorité. En revanche, des valeurs et des priorités que je porterai à l’assemblée départementale et dans mon groupe politique, ça oui !

D comme « droite »

J’ai un adversaire de droite ! En démocratie, c’est heureux. Et en plus, il fait vraiment campagne. Introduit dans certains réseaux associatifs par l’inénarrable Annick comme membre du Comité des fêtes (il fallait oser mais plus c’est gros, plus ça passe), il est très présent. Au début ça énerve, mais finalement, c’est très bien ainsi : si ça peut limiter l’abstention ce sera une même une très bonne chose. Cela nous rappelle aussi que rien n’est jamais acquis en politique, qu’on n’est propriétaire de rien. Enfin, un aiguillon n’a jamais fait de mal à une campagne électorale !

E comme « étages »

A l’époque où un quartier comme La Boissière a été construit, la règle qui veut qu’on a droit à un ascenseur à partir de 5 étages a été allègrement contournée. J’ai même trouvé une cage d’escalier ou le rez-de -chaussée ne peut être atteint qu’après une grimpette d’un étage complet à partir de l’entrée. Quand vous en êtes à la dixième cage d’escalier consécutive, vous arrivez en haut à peu près incapable de parler à la dame qui vous ouvre gentiment. Mais ça n’a pas vraiment d’importance, surtout quand, vous considérant tout essoufflé, elle s’exclame, étonnée, ravie et sincèrement honorée : « Vous êtes monté jusqu’ici pour me remettre personnellement votre programme !? Ah ben ça c’est gentil ! ». Plus sérieusement, la conception ancienne de ces immeubles les rend vraiment peu accessibles alors même que leurs habitants, qui y résident souvent depuis des décennies, avancent en âge. (suite…)

Annick for ever !

samedi, novembre 6th, 2010

Annick en plein boulot d'avant - Photo Ouest-France - cliquez dessus pour accéder à l'article

Vous connaissez Annick ? … Mais si… L’épouse de l’ancien Député et ancien Conseiller général Jean-Pierre Le Ridant, la flamboyante Reine carnaval, la nouvelle présidente du Comité des Fêtes, ancienne crêpière emblématique de Talensac et toute récente Déléguée régionale aux droits des femmes, imposée par Nadine Morano à la grande fureur du mouvement féministe nantais.
C’est quelqu’un Annick, je dois le dire. Militante UMP, supportrice revendiquée de JMA à Nantes, fan du FCN, elle vous donne du « mon p’tit coeur » ou du « ma p’tite chérie » en vous sautant au cou dès votre deuxième rencontre. Méprisée autant que crainte de la vieille droite nantaise où ses manières de marchande de poisson indisposent, elle est la seule militante de droite que je connaisse capable d’affronter sans complexe un quartier populaire. Meilleure chargée de com’ de son époux, disait la presse. Le genre tornade, avec un abattage sans beaucoup d’équivalent. Evidemment, en terme de contenu politique… On est « sur le terrain » et ça suffit. On ne va pas parler politique, ça fâcherait. Juste que son mari est un type formidable. C’est pour décrire sa méthode que j’avais inventé le terme de « clientélisme crêpier » au regard des centaines de crêpes et galettes, sans compter les kilos de farine dont elle a généreusement arrosé toutes les fêtes associatives ou d’école de Nantes Nord, du Breil et d’Orvault pendant des années. Sans parler des jeux de maillots à l’enseigne de son étal dans les clubs sportifs… Pendant la campagne législative, une responsable associative orvaltaise avait ingénument demandé à François de Rugy si lui aussi, il leur « donnerait des choses » s’il était élu. Elle ne pensait pas à mal et était juste convaincue que tout le monde faisait pareil… Annick avait assez peu goûté mon expression, d’autant que son époux a perdu coup sur coup ses deux mandats.
Elle n’a jamais caché son envie de descendre elle-même dans l’arène politique. Mais, ayant conclu que si elle était la seule candidate de droite capable de titiller la gauche à Nantes Nord, elle avait quand même toutes les chances de perdre, elle a préféré le Comité des fêtes et la délégation aux Droits des Femmes. Cela ne l’empêche pas de continuer à entretenir ses réseaux à Nantes Nord et d’y faire applaudir son époux aux fêtes carillonnées. Sincère à sa manière, c’est aussi une filoute de première !
Elle en a fait une récemment que je me peux m’empêcher de vous raconter. (suite…)