Posté le 3 juillet 2010
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La situation du FCN ne me laisse pas indifférent. J’ai eu la chance d’être un observateur privilégié des relations parfois compliquées entre la Ville de Nantes et son club phare. Et un acteur occasionnel. Je suis toujours fort assidu à la Beaujoire, un peu moins la dernière saison. Tout ça fait que j’en ai entendu et j’en entends des vertes et des pas mûres ! Il y a les légendes qui ont la vie dure sur le rôle de la ville dans la première vente du club à la SOCPRESSE ; la vie des Saints qui nous est racontée sur le long fleuve tranquille qu’est supposée avoir été la maison jaune avant le péché originel commis par J.L Gripond, le limogeage de Raynald Denoueix ; la sincérité de ceux qui sont tellement attachés à ce club et à l’imaginaire qu’il véhicule encore qu’ils en oublient deux ou trois réalités incontournables ; la tentation de se tourner vers un passé révolu pour (re)construire un avenir. Naturellement, tout cela n’engage que moi ! Quatrième épisode !
« Que celui qui à envie d’une situation à la Strasbourgeoise lève le doigt… »
Quand j’ai conclu la troisième partie de cette série par cette invitation, je ne savais pas que le Racing était menacé non seulement du National mais du CFA. Ce scénario, c’était, à la fin de la saison dernière, celui dont personne ne parlait de peur qu’il se produise. Très simple : la relégation sportive, un dépôt de bilan et le mauvais tour était joué !
On le sait, le FCN est une Société Anonyme qui perd de l’argent chaque mois qui passe. Si on estime entre 60 et 65 M€ ce qu’à couté le FCN à son propriétaire depuis qu’il l’a racheté, c’est notamment parce qu’il a du injecter environ 1 Million de trésorerie chaque mois pour couvrir les pertes. S’il arrêtait…
On l’a dit W.KITA a payé (cher) à Dassault un club malade, mais bien parti dans sa quête de remontée en Ligue 1, doté en urgence par le tandem Gravelaine-Dayan d’un effectif ad hoc, mais n’offrant aucune garantie pour un avenir à l’échelon supérieur. Il a donc récupéré une situation sur laquelle il ne pouvait pas intervenir si aisément que cela : les contrats, notamment de joueurs sont béton et ni ces jeunes gens, ni leur entourage ne pratiquent la philanthropie à l’égard de leurs employeurs. Il ne pouvait donc qu’alourdir la barque dans un premier temps en prenant des risques genre Klasnic ou Gravgaard, puis devant l’échec (quelle que soit l’analyse qu’on en fait), risquer de s’enfoncer un peu plus en ajoutant encore des joueurs à un effectif déjà pléthorique, devenu ingérable par des entraineurs valsant comme à Vienne. Résultat : empilement de joueurs réputés moyens, surpayés, et donc invendables. Bref, un cercle vicieux genre machine infernale.
Alors, quelle solution ? Cela fait bientôt 20 ans qu’on recherche une solution locale : un entrepreneur ou groupe d’entrepreneur régionaux suffisamment fortunés pour risquer leurs sous personnels. Problème : ceux qui en rêvent sont un peu juste côté cagnotte et ceux qui ont la cagnotte n’en rêvent pas. Daniel LE COËNT, patron de WIRQUIN, a bien failli correspondre au profil idéal mais il est apparemment trop raisonnable. Outre une tire-lire un peu juste, les performances de Daniel AUGEREAU en basket sont dans toutes les mémoires pas trop courtes, sans même parler de sa tentation permanente (ou de celle de ceux qui se cachent derrière) de mélanger politique locale et sport professionnel… S’agissant d’un groupement, tout le monde s’accorde à dire qu’un actionnariat dispersé est la meilleure manière de se planter. Il faut un actionnaire de référence, majoritaire, et qui peut donc fixer un cap, le tenir et le faire respecter par tous. S’il y a plusieurs patrons ou plusieurs stratégies dans la même boîte, ça ne peut pas marcher. Lire la suite
Posté le 27 juin 2010
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La situation du FCN ne me laisse pas indifférent. J’ai eu la chance d’être un observateur privilégié des relations parfois compliquées entre la Ville de Nantes et son club phare. Et un acteur occasionnel. Je suis toujours fort assidu à la Beaujoire, un peu moins la dernière saison. Tout ça fait que j’en ai entendu et j’en entends des vertes et des pas mûres ! Il y a les légendes qui ont la vie dure sur le rôle de la ville dans la première vente du club à la SOCPRESSE ; la vie des Saints qui nous est racontée sur le long fleuve tranquille qu’est supposée avoir été la maison jaune avant le péché originel commis par J.L Gripond, le limogeage de Raynald Denoueix ; la sincérité de ceux qui sont tellement attachés à ce club et à l’imaginaire qu’il véhicule encore qu’ils en oublient deux ou trois réalités incontournables ; la tentation de se tourner vers un passé révolu pour (re)construire un avenir. Naturellement, tout cela n’engage que moi ! Troisième épisode !
On peut bien trouver tous les défauts du monde à Waldemar KITA, une chose est sûre : il est totalement sincère. Fondu de foot, c’est sûr ; ambitieux pour le FCN, c’est évident ; initialement convaincu de sa réussite, c’est certain. Depuis le temps qu’il en rêvait, il y a mis le prix mais il l’a eu, ce club. Il l’a dit récemment, il pensait que ça pouvait lui coûter 35 M€. Son savoir-faire devait faire le reste. Histoire de se faciliter l’arrivée en terre nantaise, il s’était adjoint un poisson-pilote connu du club (il en a été le D.G) et des milieux économiques locaux : Alain Florès. Bonne pioche ! Enfin… Au début ! Alain Florès pensait avoir enfin trouvé l’oiseau rare, le mécène qui le laisserait diriger le club à sa guise après avoir payé le prix d’achat et constitué une cagnotte permettant de rêver. Le tandem n’a évidemment pas fonctionné longtemps… C’est un vrai self made man, W. K., un homme qui a toujours tout réussi à la force du poignet. Sa fortune, ce n’est pas celle d’un trader ou d’un rentier mais d’un industriel, d’un homme d’entreprise qui fabrique. On ne fait pas une telle fortune en partant de rien sans quelques talents, deux trois qualités et beaucoup de travail. Dans le monde de Waldemar, quand on bosse on est récompensé, quand on paye on décide et un patron doit être obéi. Eh bien ce n’est pas si simple, à Nantes ! Il ne suffit pas de payer pour voir sa légitimité à décider reconnue dans la maison jaune. Il faut de préférence être du sérail, mais en plus être admis par les pairs du royaume du beau jeu. Le Amisse entraîneur ne l’a jamais vraiment été, semble-t-il. Comment expliquer autrement son exécution en place publique par Mickaël Landreau ? Le Doc Bryand avait réussi à tenir Gripond à distance du médical (JLG avait voulu établir des tableaux de bord comparatifs sur la fréquence des blessures musculaires et d’autres indicateurs…), il a préféré prendre la porte plutôt que de laisser s’approcher Waldemar. Laurent Guyot était adoubé par les pairs susnommés comme le continuateur de la lignée des formateurs Arribas, Suaudeau, Denoueix et Le Dizet, il a fait ses valises. En raccourci, on a d’un côté le : « Je sais, donc je décide et tu sera bien gentil de payer » ; de l’autre le : « Je paye, donc je décide et d’ailleurs je sais aussi ». Divorce inévitable. Lire la suite
Posté le 25 juin 2010
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La situation du FCN ne me laisse pas indifférent. J’ai eu la chance d’être un observateur privilégié des relations parfois compliquées entre la Ville de Nantes et son club phare. Et un acteur occasionnel. Je suis toujours fort assidu à la Beaujoire, un peu moins la dernière saison. Tout ça fait que j’en ai entendu et j’en entends des vertes et des pas mûres ! Il y a les légendes qui ont la vie dure sur le rôle de la ville dans la première vente du club à la SOCPRESSE ; la vie des Saints qui nous est racontée sur le long fleuve tranquille qu’est supposée avoir été la maison jaune avant le péché originel commis par J.L Gripond, le limogeage de Raynald Denoueix ; la sincérité de ceux qui sont tellement attachés à ce club et à l’imaginaire qu’il véhicule encore qu’ils en oublient deux ou trois réalités incontournables ; la tentation de se tourner vers un passé révolu pour (re)construire un avenir. Deuxième épisode !
J’ai souvent rencontré J.L Gripond. Le contact a toujours été courtois, franc, même si l’homme reste distant. Un marseillais atypique ! Traîné dans la boue à Nantes, il a été vite reconnu pour ses compétences dans les instances du foot professionnel. Un mystère. Peut-être est-il meilleur analyste de l’évolution du foot pro et de son économie que manager. Question de personnalité. Certainement plombé au départ par les conditions même de sa nomination, rejeté comme l’aurait été quiconque arrivant dans cette maison avec mission d’en prendre le contrôle, il a peut-être surtout péché par orgueil. Il s’est mis en tête de faire accepter au club, à ses caciques comme à ses jeunes cadres, un fonctionnement qui est certes celui de toute entreprise et de tous les grands clubs de foot : le propriétaire ou son représentant ont vocation à diriger l’ensemble du club et a obtenir – a minima – un « reporting » de tous ses secteurs d’activité. Las ! Ce n’est pas comme cela que ça marchait à Nantes ! Et c’est de l’intérieur que la planche a été savonnée à un Gripond qui regretta un peu tard de n’avoir pas constitué son propre staff. Trop de maladresses de comportement, de coups de malchance (des recrutements d’abord jugés malins se transformant en autant d’échecs) et traquenards internes (l’affaire Amisse-Landreau…) plus loin, il était proprement carbonisé et le club dans le trou, alors même que la SOCPRESSE avait tenu tous ses engagements financiers. Et surtout, la donne initiale allait changer du tout au tout. La stratégie de la SOCPRESSE (un club, un journal, une télé) volait en éclat lors de la vente du groupe par appartement. Désireux d’acquérir le Figaro, Serge Dassault devenait en même temps propriétaire d’un club de foot à l’insu de son plein gré. Je n’y étais pas mais j’ai tout lieu de croire que c’est vrai : Dassault expliqua un jour à un Gripond médusé que l’école de foot de Nantes ne pouvait pas être une bonne école puisque les élèves ne payaient pas ! On mesure l’ampleur du malentendu… Lire la suite
Posté le 24 juin 2010
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J’aurais du m’en douter ! FRAP a sévi sur le même thème… Comme je n’ai pas eu le temps d’écrire le deuxième volet de la saga, ça tombe très bien !
Cliquez ici pour voir le FRAPADING sur le site de Télénantes, le temps que je comprenne pourquoi je ne peux pas vous proposer la vidéo directement !
Posté le 22 juin 2010
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La presse du jour est formelle et les photos sur le site du FCN en attestent, les Canaris ont repris l’entraînement hier. Pas de mutinerie en vue. Par les temps qui courent, c’est un soulagement. Il ne fait pas bon être amateur de foot, ces temps-ci. On se fait bien chambrer. Samedi matin, au Conseil de quartier, j’ai ouvert la séance avec une plaisanterie soulignant notre déprime de supporters des Bleus et j’ai pris la volée de revers méritée : « Bah ! A Nantes, on a l’habitude… ».
Eh bien je ne la prends pas cette habitude ! Je l’ai dit (cf. « qui suis-je » sur ce blog), j’aime le foot au-delà du raisonnable. Le genre à piquer la console de mon fiston pour une petite partie de FIFA 2010 au réveil. J’ai des souvenirs incroyables de Saupin où Henri Michel et Max Bossis étaient mes idoles. Et même s’il y a prescription, Alain Merchadier reste quand même pour moi le défenseur de St Etienne qui cassa la jambe d’Angel Marcos !
C’est dire que la situation du FCN ne me laisse pas indifférent. J’ai eu la chance d’être un observateur privilégié des relations parfois compliquées entre la Ville de Nantes et son club phare. Et un acteur occasionnel. Je suis toujours fort assidu à la Beaujoire, un peu moins la dernière saison. Tout ça fait que j’en ai entendu et j’en entends des vertes et des pas mûres ! Il y a les légendes qui ont la vie dure sur le rôle de la ville dans la première vente du club à la SOCPRESSE ; la vie des Saints qui nous est racontée sur le long fleuve tranquille qu’est supposée avoir été la maison jaune avant le péché originel commis par J.L Gripond, le limogeage de Raynald Denoueix ; la sincérité de ceux qui sont tellement attachés à ce club et à l’imaginaire qu’il véhicule encore qu’ils en oublient deux ou trois réalités incontournables ; la tentation de se tourner vers un passé révolu pour (re)construire un avenir.
J’ai retrouvé cette vidéo datant de 2007 ou Denoueix est à fleur de peau et où il cite Suaudeau : le vers était dans le fruit depuis 10 ans…Posté le 5 juin 2010
Dans la catégorie Aimons les socialistes !, Allez Nantes !, Dialoguez, dialoguez, il en restera toujours quelque chose, J'suis dans le journal..., Le plus beau de tous les quartiers du monde, Ne modérons pas nos transports publics | 3 commentaires
Voilà ce que c’est… On bosse, on saute de colloque en printemps des voisins, de réunion de cadrage budgétaire en inaugurations, de congrès de radios libres en anniversaires de jumelages et on n’a plus le temps d’écrire sur son blog ! Je collectionne les photos pour illustrer des billets et je n’écris pas les billets. « Ben alors, et ton blog ? » C’est que je me ferais presque engueuler quand le rythme des publications baisse ! D’un côté c’est flatteur, mais j’essaie de ne pas oublier que je suis un élu local et responsable politique qui tient accessoirement un blog pas un blogueur qui fait de la politique et assume ses mandats entre deux posts. Alors, plutôt que de produire les 3 ou 4 articles que je mijote sans jamais arriver à les écrire, je tente le coup du diaporama avec légendes. Évidemment, ça fait un peu « ma binette partout » mais ça donne une idée de la formidable variété de mon activité, je ne le dis pas pour me vanter mais parce que j’ai beaucoup de chance ! C’est aussi l’occasion de glisser quelques photos insolites ou dessins de FRAP. Pour lire les légendes, il faut cliquer en bas à gauche sur la petite bulle de B.D qui apparaît quand vous promenez votre souris sur l’écran. Bon visionnage !
Posté le 1 mai 2010
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C’est passé à peu près inaperçu et c’est bien dommage. Lors du dernier Conseil municipal, un débat a eu lieu sur la question de l’Education et sur les actions menées par la Ville pour la réussite éducative de tous les élèves. On en a trop peu parlé. C’est un peu ma faute puisque les gazettes ont trouvé alors plus rigolo de se concentrer sur mes échanges d’amabilité avec Jean-Philippe et François. Dans l’article sur la rénovation de l’Ecole Paul Gauguin, j’ai mis un lien vers l’intervention de Johanna Rolland. Il me manquait celle de Myriam Naël, qui est justement chargée de la Réussite éducative. Myriam a préféré attendre de disposer du verbatim de son intervention pour me la confier. Je l’ai en partie allégée des références à d’autres interventions dans le débat mais tout le contenu y est.
« Ce qui nous guide dans l’action pour la réussite éducative sur le territoire de Bellevue, c’est bien la capacité de mettre en cohérence l’ensemble des acteurs éducatifs du territoire, les enseignants, l’école, les parents, les acteurs associatifs.
Il y a un an maintenant, nous avons lancé une démarche de concertation et d’échanges avec les acteurs associatifs, car, pour nous, c’étaient, à l’heure actuelle, les interlocuteurs les moins reconnus comme de réels acteurs éducatifs sur les territoires.
J’entendais dire tout à l’heure, entre deux portes : « comment cela un club de boxe ne peut pas être un vecteur de réussite éducative ? » Nous, présentement, à la Ville de Nantes, nous affirmons que c’est possible. Lorsque certains clubs de boxe de quartiers nantais forment des jeunes, leur apprennent des règles, les amènent jusqu’aux championnats de France et participent de l’excellence de l’image de Nantes, nous nous devons de valoriser ce travail ! Lire la suite
Posté le 12 avril 2010
Dans la catégorie Allez Nantes !, Le plus beau de tous les quartiers du monde | 2 commentaires
Si on considère – et c’est le cas de notre municipalité comme de notre Conseil général – que c’est par l’éducation que passe toute idée d’avenir et d’égalité des chances de chaque enfant devant cet avenir, alors on doit reconnaître que les collectivités locales font tout ce qu’elle peuvent à Nantes Nord. Après la livraison du collège Stendhal tout neuf qui accueillera ses élèves et professeurs à le rentrée du 26 avril, c’est au tour de l’école Gauguin d’avoir droit à bien plus qu’un lifting. Johanna Rolland, qui est notre adjointe au maire en charge de l’éducation et de la jeunesse est venue à Nantes Nord clouer la première planche du futur Centre de loisirs associé à une école rénovée. Il faut avouer qu’elle en avait besoin l’école Gauguin. Posée au milieu du quartier du Bout des Pavés, enclavée, on s’est longtemps demandé si on devait y engager des frais ou envisager de refaire une autre école ailleurs ou même pas du tout au cas où on aurait scellé le sort des tours Québec, grandes pourvoyeuses d’effectifs. D’études urbaines en réflexions patrimoniales, on n’avançait pas beaucoup et l’équipe enseignante et les parents d’élèves commençaient à trouver le temps long.
Les bonnes décisions ont été prises : on réhabilite les tours Québec et on fait à Paul Gauguin ce qui réussit ailleurs : une école rénovée, désenclavée par une réorganisation astucieuse (on s’ouvre sur le quartier avec une nouvelle entrée rue de la Coulée) et complétée par les nouveaux locaux du Centre de Loisirs, avec un espace bibliothèque en prime.
Tout cela est fait dans l’esprit de la politique de réussite éducative conduite avec Johanna par Myriam Naël, également élue du quartier. Après un premier lancement à Bellevue, c’est à Nantes Nord qu’aura lieu la seconde phase de l’expérimentation du programme pour la réussite éducative qu’elles construisent. (D’ailleurs vous pouvez cliquer juste là : interv j rolland cm reussite educative pour lire l’intervention de Johanna au dernier Conseil municipal consacré à la réussite éducative). Évidemment, le livre et la lecture prennent une part primordiale dans ce programme : c’est sur ce terrain que se creusent ou se corrigent les inégalités qui minent la confiance que parents et jeunes placent dans le système scolaire. Le leitmotiv de Myriam, c’est la coéducation. Chacun doit rester dans son rôle : parents, enseignants, animateurs ou accompagnants des temps périscolaires et de loisirs. Mais tous jouent un rôle et font une partie de ce qui permet à un-e petit-e de se construire. C’est dans l’articulation et la mise en cohérence de tous ces efforts que se nichent les chances les meilleures de réussite et d’épanouissement de tous nos petiots, y compris ceux qui ont le moins de chance au départ. C’est bien pour ça que Catherine Piau, la troisième élue de la bande, chargée de l’animation et de la restauration scolaire était là aussi. Avec ces trois là, j’avais intérêt à me tenir à carreau ! Elles ont eu la gentillesse de ne pas m’infliger d’humiliation publique : elle sont aussi peu à l’aise que moi un marteau à la main. Quelle que soit leur opinion sur la manière dont nous remplissons notre mandat d’élus les parents et enseignants ont été soulagés de ne pas devoir compter sur nous pour le construire, ce centre de loisirs ! Bilan : trois clous tordus mais pas de bobo ! Le menuisier à très vite récupéré son marteau…
Posté le 5 février 2010
Dans la catégorie Allez Nantes !, Dialoguez, dialoguez, il en restera toujours quelque chose, Le nerf de la guerre | 2 commentaires
Faire partager l’intérêt d’un débat budgétaire local n’est pas facile. Le vote du budget est reconnu par tous comme l’acte majeur d’un conseil municipal. Le vote émis par chaque élu(e) le(la) classera dans la majorité ou dans l’opposition. Et pourtant, il est bien difficile d’y intéresser les gens au-delà de la question des impôts. Mon copain et homologue herblinois Bertrand AFFILE s’est fait charrier avec une réunion de quartier fréquentée par un habitant et un seul. J’avais bien eu l’idée de filmer mon intervention au conseil municipal et de la monter en plusieurs vidéos pour ce blog avec des éléments du Power Point qui me sert de support. Mais cela posait un problème de principe (ce blog n’est pas là pour faire de la communication institutionnelle) et je n’étais pas sûr de la digestibilité de la chose, même en plusieurs parties indépendantes ! Mais je ne renonce pas à inventer quelque chose àl’avenir. Ne serait-ce que parce que la politique financière n’a aucune raison de s’exonérer des « bonnes pratiques » fixées par la Charte nantaise du Dialogue citoyen que nous avons adoptée également le 29 janvier (on y reviendra sur ce blog). Mais pour l’instant, je me contente de ces liens vers le site de la ville où vous trouverez en documents téléchargeables l’intégrale de la présentation budgétaire et du Powerpoint associé. Ce n’est pas aussi rébarbatif que vous pouvez le craindre !
Pour tout savoir sur le budget 2010 cliquez ici !
Posté le 31 janvier 2010
Dans la catégorie Allez Nantes !, Coups de coeur | 1 commentaire
Je ne sais pas si vous connaissez Laurence Aubron, mais moi, oui. Ça va même finir par faire un bail…

Trio de classe dans la salle Bellamy... Photo P.M.
C’est une teigneuse, la Laurence. Quand elle a une idée en tête, elle est du genre têtue. Pour la faire avancer, elle remue ciel et terre, et le reste si ça ne suffit pas. Le genre emmerdeuse quoi, pour être aussi franc qu’affectueux ! J’ai le souvenir assez précis d’une discussion avec Chantal Boutry, journaliste à Ouest-France. Chantal était venue faire un petit reportage sur le M.I.N (Marché d’Intérêt National), aux temps où j’étais PDG de la SEM qui gère l’endroit, situation suffisamment étrange et récente pour l’intriguer ! J’aime bien travailler avec Chantal. C’est souvent elle que je retrouve les matins froids de dépôt de gerbes. Ça crée des liens. Et puis en lisant Ouest-France, je ne peux pas deviner ce qu’elle pense de la Bretagne ou de l’aéroport, ni si elle est de droite ou de gauche d’ailleurs. Ça repose… Mais je m’égare !
Nous étions donc dans les couloirs de la SEMMINN et je la raccompagnais fort civilement quand elle me demande si elle peut me parler d’un truc. Mais comment donc… Elle commence : « Tu connais Laurence Aubron ? » Un peu, oui, que je la connais ! « Elle a un projet super en lien avec l’Europe, continue Chantal, mais j’ai bien peur qu’il ne puisse jamais se réaliser. Trop compliqué, trop cher… ». Lire la suite
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