Bonne année 2012 à toutes et tous !

J’avais bien envie de faire une petite vidéo, moi aussi, pour présenter mes vœux les plus sincères à mes concitoyennes et concitoyens de Nantes Nord, eux qui m’ont renouvelé leur confiance en 2011.
Mais je voulais que ce soit un peu vivant, moins figé, que ce que j’ai pu voir ici et là depuis 15 jours.
Alors, j’ai saisi l’occasion du repas du nouvel an du Comité d’Action de la Petite Sensive.
Merci aux convives qui n’ont pas vu d’inconvénient à ce que mon petit mot soit filmé, et eux un petit peu avec, merci encore à Marcel qui a tenu le caméscope pendant que je parlais, et merci à Christine, Claude, Jacqueline et tous les autres pour leur accueil autour d’Olga. Pardon pour les quelques fautes de français, (dont une plus énorme que les autres !) et encore bonne année 2012 à toutes et à tous !


MES VOEUX aux habitants de Nantes Nord pour 2012 par pascalbolo

Mon rattachement à moi…
Posté le 29 décembre 2011
Catégorie Allez Nantes !, Coups de coeur, J'suis dans le journal... | 12 commentaires

C’est bizarre les coïncidences. Il y a quelques jours, un amendement débattu et voté par une poignée de députés noctambules, faisait grand bruit médiatique, à peu près comme on brasse de l’air tant il n’a aucune chance (et heureusement !) d’aboutir à autre chose que le déclenchement de quelques alertes Google au nom des dits parlementaires insomniaques. Presqu’au même moment, je goûtais la fierté modeste d’un rapprochement bien plus discret, mais je le crois à la fois plus pertinent et plus efficace que l’énième tentative de priver Vendéens, Angevins, Mayennais et Sarthois de leur région et de sa capitale-locomotive sans qu’ils aient leur mot à dire : celui du Crédit Municipal de Nantes et du Centre Communal d’Action Social de Rennes autour de la mise en place d’une politique de micro-crédit social et accompagné dans cette belle et grande ville.

Signature officielle à l'Hôtel de Ville de Rennes avec Jacques Stern, Nathalie Appéré et Loïc Rolland

Je laisserai aux historiens le débat sans fin sur la date de la séparation réelle ou supposée (ont-elles jamais été réunies ?) des communes ou pays qui forment aujourd’hui la Loire-Atlantique d’avec la Bretagne administrative (pour autant que ce terme recouvre le moindre sens historique ou culturel). Ce que je peux affirmer en revanche, c’est que l’histoire a doté Nantes d’une Caisse de Crédit Municipal et pas Rennes. Etablissement public local, outil financier et bancaire au service des politiques sociales de la Ville de Nantes, son unique « actionnaire », le Crédit Municipal met aujourd’hui son expérience et son expertise au service des villes qui le souhaitent. Tout le monde y gagne : le Crédit Municipal qui utilise ainsi mieux ses capacités et sa structure et les communes ou CCAS qui n’imaginent pas vraiment créer ex-nihilo une structure bancaire capable de porter une politique de micro-crédit social. Le Crédit municipal assume ainsi tout ce qui relève de la technique bancaire et les CCAS l’accompagnement social, son corollaire indispensable.
Au moment où Daniel Delaveau et Jean-Marc Ayrault affirment le rapprochement de nos deux agglomérations et leur collaboration, avec la mise en lumière de leur complémentarité, notamment dans les domaines économique et de la recherche scientifique, nous avons pensé, avec Nathalie Appéré, première adjointe au Maire de Rennes, que de donner une dimension sociale à ce rapprochement avec cette convention de micro-crédit avait un vrai sens.
C’est celui du mode de développement de notre Ouest Atlantique ou Loire-Bretagne, ou Bretagne-Loire (voir l’excellente note du blog de l’ami Christophe Clergeau…) ou Grand Ouest qu’importe ! Du moment qu’il se fonde sur la mise en réseau des villes, grandes ou moyennes qui le structurent, qu’il reste multi-polaire, et qu’il permet donc un développement équilibré et durable de tous ses territoires. Conclusion : pour agir efficacement dans l’intérêt du plus grand nombre et de la cohésion sociale, dans le respect de la diversité des territoires, il n’est besoin ni de modifier des limites administratives, ni d’exacerber la concurrence entre institutions, il suffit de partager la même vision d’un avenir qui sera commun, forcément commun… Merci Nathalie, pour ton accueil !

Bruxelles, ma belle…

Avec Michèle Guillossou et Franck Savage, avant mon intervention

Évidemment, Dick Annegarn, même s’il a récemment réapparu, c’est surtout une occasion de plus pour les quinquas de céder à une douce tendance à la nostalgie de leur prime jeunesse ! Mais « Bruxelles » est de ces chansons qui ne prennent pas une ride, ce qui n’est pas le cas de ceux qui l’ont découverte à sa sortie !

Je dois toutefois reconnaître que mon ami Franck Savage avec qui j’ai fait le voyage de Bruxelles l’autre semaine, et qui fredonnait la chanson du grand Dick, fait exception !

Nous composions avec Michèle Guillossou la délégation nantaise à la Conférence Européenne des Entreprises publiques locales, chaperonnée par un Russel Marie, collaborateur de Nantes Métropole.

Photo souvenir incontournable !

Aller-retour express rendu facile par la liaison aérienne directe Nantes-Bruxelles, ouverte depuis peu, pour que Nantes tienne sa place dans ces réseaux européens qu’on aurait tort de négliger. Certes, ce n’était pas la réunion d’Eurocities qui se tenait en même temps à Gênes et qui, pour le coup, avait justifié la mobilisation de ce que Nantes peut offrir de mieux : son Maire. Mais tout de même, nous avons tenu le rang de notre belle cité ! Le sujet de la rencontre bruxelloise portait sur une tendance observée un peu partout en Europe, celle de la remunicipalisation de services locaux, qu’on les appelle publics dans notre tradition ou d’intérêt général selon l’appellation plus communément partagée avec le reste de l’Europe.

J’avais donc la mission de présenter la manière nantaise d’appréhender la question du choix des modes de gestion (hors cession au privé) des différents types de service ou politiques publiques , ou évènements portés par la puissance publique locale. Lire la suite

Pas à dire, on est bien protégés !

Ce soir,  alors que je rentrais pour une fois à la maison à une heure raisonnable, j’ai eu un bon coup d’émotion en voyant scintiller et clignoter Route de La Chapelle un bon paquet de gyrophares et en entendant les sirènes correspondantes. Approchant mon scooter, mon rythme cardiaque s’est élevé un peu plus en constatant que 3 camions de pompiers du genre qu’on envoie pour des incendies sérieux se positionnaient devant la crèche Vanille Chocolat d’où sortaient et entraient des pompiers affairés. Un dégagement de fumée avait déclenché les alarmes et, fort logiquement, l’évacuation de la crèche et l’appel aux pompiers. Les petits et les personnels était sagement rassemblés dehors, dans une ambiance parfaitement calme. Les parents arrivant étant vite rassurés, ce dont ils avaient bien besoin. Vous imaginez : vous venez récupérer votre petit à la crèche et vous tombez sur ce déploiement de moyens anti-incendie, il y a de quoi flipper !

Quelques minutes plus tard le verdict tombait : petit problème électrique sur un condensateur de néon, ni victime, ni dégât !

De cette petite péripétie sans conséquence, je tire quand même quelques leçons : d’abord, le personnel de la crèche a été parfait par la  justesse de ses réflexes et décisions. Habitués à des exercices réguliers d’évacuation les petits n’ont même pas eu peur.

Ensuite, le professionnalisme des pompiers est toujours aussi impressionnant. Ils ne laissent rien au hasard. Le chef de groupe n’a autorisé les parents a repartir avec leur progéniture qu’après que les services médicaux ont constaté qu’aucun enfant n’avait été ne serait-ce qu’incommodé et fait un rapport précis. Comme il me l’a précisé, un appel d’une crèche donne lieu à la mobilisation instantanée de moyens considérables prêts à faire face à n’importe quelle situation. En l’occurrence, il a pu renvoyer rapidement l’essentiel des moyens lourds et s’il y avait disproportion apparente entre l’évènement et les moyens mis en œuvre, on a été soulagé de le constater et de constater qu’en cas de vrais pépin, les moyens adéquats étaient immédiatement sur place.

En ces temps où toute dépense publique est suspecte, et où les agents publics sont montrés du doigt comme source et cause de dépenses excessives, je ne crois pas inutile de constater que l’argent mis dans les moyens matériels et les personnels de la crèches comme du SDIS n’est décidément pas gaspillé. Et le moment d’émotion passé, les parents remarquaient que ce qu’ils avaient vu aujourd’hui était bien rassurant.

Il est gonflé François Fillon !

N’ayant pas encore eu le temps de vous raconter mon (trop) court séjour à Bruxelles et mon intervention à la Conférence Européenne des Entreprises Publique locales, Eur@dionantes me donne l’occasion de réagir aux propos de Fillon sur les collectivités locales. Profitez-en pour écouter tout le journal d’aujourd’hui 17 h. Vous constaterez qu’Eur@dionantes est vraiment un bel outil de compréhension de l’Europe au service des Nantais et de promotion de Nantes en Europe ! (Cf. l’article de ce blog que j’avais consacré à Laurence : cliquez ici).
Comme je n’arrive pas à inclure le lecteur proposé par le site d »Eur@dionantes, pour écouter le journal de 17 h cliquez ici

Vous avez dit primaires ?
Posté le 26 octobre 2011
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Le bureau de vote des primaires à l'école du Baut le 9 octobre

J’aurais dû m’en douter ! Pas réveillé, en pleine décompression une fois le double résultat des primaires citoyennes acquis (un succès inespéré et François Hollande désigné), je ne me suis pas méfié lorsque Marc Le Duc m’a chopé à l’entrée de l’hémicycle du Conseil général : « Je peux te poser une question ? – Bien sûr ! – Et pourquoi pas des primaires aux municipales ? Joël Batteux serait pour …». Pris à froid, au piège ! Je m’en suis sorti assez péniblement, laissant juste apparaître une prudence proche de la perplexité, genre « faut y réfléchir sans s’emballer ».
J’ai réfléchi et je ne suis pas du tout emballé !
« C’est un vieux défaut des socialistes : quand ils ont une bonne idée, ils veulent la rendre obligatoire » m’a dit un jour quelqu’un que j’aime bien.
Les primaires étaient une bonne idée , les généraliser, non. Lire la suite

Je ne saurais mieux dire…
Posté le 14 octobre 2011
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On peut être plus mal entouré !

On ne peut rassembler les Français qu’en rassemblant d’abord son propre camp. Votez François Hollande !

Les quartiers populaires votent           François HOLLANDE
Posté le 10 octobre 2011
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Fête de quartier au Chêne des Anglais - Toute l'énergie positive des quartiers populaires.

Le premier tour des primaires citoyennes a été un incroyable succès. Plus de 2 millions et demi de votants au niveau national, près de 20000 à Nantes, et dans tous les quartiers un flot ininterrompu de votants accueillis par des militants enthousiastes qui n’osaient espérer un tel engouement.
Le résultat est aussi riche d’enseignement sur les aspirations et les espoirs de ceux qui sont le plus fortement exposés à la crise et à ses conséquences quotidiennes. Sur leur exigence aussi.
Ce sont les quartiers populaires qui ont donné la plus large avance à François Hollande, à Nantes mais aussi à St Herblain. 50 % et + 20 points par rapport à Martine Aubry aux Dervallières, 47 % et 19 points à l’Ecole Jean Zay, près de 48 % et + 18 points au Chêne des Anglais et Bout des Pavés. Les bureaux populaires de Doulon confirment cette tendance, avec un différentiel de + de 14 point en faveur de François Hollande à 44 %.

A contrario, l’Ecole Molière, Canclaux ou Madeleine-Champs de Mars, dont la sociologie est bien différente n’ont pas placé François Hollande aussi haut que nous l’espérions, puisqu’il y est devancé par Martine Aubry. On laissera aux spécialistes de l’analyse socio-politique ou électorale le soin d’opérer les rapprochements avec les résultats d’élections récentes. Lire la suite

François HOLLANDE invité de Libération
Posté le 6 octobre 2011
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Extraits de l’interview de François HOLLANDE par la rédaction de Libé. J’aime bien ce ton direct à la fois tranquille et déterminé, précis et traçant une vraie perspective globale et cohérente.


FH2012 liberation par francoishollande

Faut qu’ ça saigne ?
Posté le 1 octobre 2011
Catégorie Aimons les socialistes ! | 2 commentaires

Elle est chouette cette chanson de Boris Vian, Les Joyeux Bouchers. Comme toutes les chansons de Boris Vian d’ailleurs…
Ce sont certains commentaires liés aux primaires citoyennes du P.S qui m’y font songer. A écouter certains, le débat des primaires serait tristement aseptisé, dissimulant des clivages derrière un unanimisme de façade ou pire, calculateur, ou, pire de chez pire, révélant l’absence de divergences irréductibles entre candidats auxdites primaires. Mince alors !
Deux débats télévisés plus tard, nos amateurs de sang frais coulant sur le sable de l’arène démocratique doivent déprimer grave. Non seulement les candidat-e-s débattent vraiment, mais il ne s’insultent pas, dérapent assez peu entre les confrontations publiques, et donnent d’eux-mêmes, des socialistes et de la gauche une image finalement avenante, semant au passage une jolie panique dans les rangs d’une droite gourmande qui se pourléchait déjà les babines de l’hémoglobine espérée.
C’est bien de nous ça ! Si on ne s’entretue pas , c’est pas vraiment démocratique. Il faut du clivage, de l’affrontement binaire, de l’irréconciliable, de l’incompatible , de l’irréductible. Sinon, ça vaut pas ! Comme si notre passé de peuple révolutionnaire et régicide nous rendait définitivement incapable de trancher les débats autrement qu’avec la guillotine, fût-elle symbolique.
On comprend les journalistes, de droite ou soucieux de sensationnel : « les socialos qui se bouffent, ça fait vendre Coco », et ça rapporte gros…à la droite.
On compatit à ceux qui ne se sont jamais définis que contre et qui ont donc besoin d’un ennemi à pourfendre, de préférence dans leur camp d’ailleurs. Ceux-ci ont le rapport de force interne à la gauche bien plus au cœur que la victoire contre la droite qui, somme toute, ne mène qu’aux emmerdements, puisqu’elle conduit à assumer les responsabilités et à risquer de confronter au réel les discours d’avant élection ! Nos révolutionnaires « plus à gauche que moi tu meurs » sont comme les marins d’Audiard : ils font des phrases…
Alors, étant moi-même d’un tempérament un poil belliqueux, je m’insurge et proteste. Lire la suite